Témoignages archives



23 décembre 2014



Témoignage de François Reymond, Musicien chrétien




Les fêtes de fin d'année m'ont littéralement empoisonné la vie...



Cliquez sur l'image pour écouter son témoignage



Ecoutez un de ses chants : FAIT PAS BEAU D'V'NIR VIEUX











10 décembre 2014


Témoignage bouleversant d'une maman


(cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo)








Survivre au deuil périnatal, Sophie HELMLINGER. Sophie est mère de six enfants, dont trois qu'elle a perdus en cours de grossesse. Elle vient d'écrire le livre " Une terrible épreuve, ma traversée du deuil périnatal ". C'est par expérience que Sophie sait que le deuil d'un bébé fait partie des deuils particulièrement difficiles à faire pour les parents, pour la fratrie, mais aussi pour la famille élargie. Les facteurs de risques que représentent ces deuils se trouvent aggravés lorsque la perte et ses conséquences sont niées. Psychothérapeute, Sophie a fondé avec son époux, " L'enfant sans nom ", une association de soutien aux parents endeuillés d'un bébé mort au cours de la grossesse ou à proximité de l'accouchement. Leur désir est d'offrir un accompagnement de qualité aux parents et familles endeuillées. Le deuil périnatal est un sujet assez peu abordé dans notre société et pourtant plus de 7000 familles sont touchées chaque année et une grossesse sur cinq n'arrive pas à terme. Dès l'annonce du diagnostic commence pour les familles un chemin douloureux. Face à elles, l'entourage se sent impuissant et a souvent du mal à comprendre la douleur. Les silences et les non-dits laissent place aux regrets et à la culpabilité. Les maladresses blessent. Sophie explique comment elle est sortie de la dépression et comment son cheminement avec Dieu lui a permis de reprendre vie.



"Tout se fige, le film de ma vie s’interrompt, comme la scène qui s’arrête dans un long métrage pour avertir que ce qui va suivre est capital. Arrêt sur image, juste pour me laisser le temps de déterminer sur quelle voie psychique je vais m’engager: la terreur, la résignation ou l’espérance.

Où étaient-ils? Ce n’était même plus un désir d’enfant qui m’animait, c’était une béance qui ne se refermait pas, un champ de bataille nettoyé de ses morts, qui gardait leur empreinte, un territoire de guerre complètement ravagé, un champ de désolation où seul le silence peut s’exprimer.

Un livre sur la mort? Certes, il y est question de parents endeuillés de trois bébés. Mais, à n’en pas douter, il s’agit avant tout d’un hymne à la Vie.

Ce récit raconte comment ces tout petits ont pris racine dans notre histoire et comment cela m’a permis de reprendre vie et de porter du fruit.

Ce récit est aussi un témoignage de mon cheminement avec Dieu dont je peux assurer qu’il m’a accompagnée tout au long de cette vallée sombre de la mort, même quand je ne le sentais pas. Pas de «grands» miracles, juste Ses pas à côté des miens."



Editions Empreinte










21 novembre 2014








18 septembre 2014








02 septembre 2014

JOSHUA

25.08.14
- Au quatrième mois de sa grossesse, Anne-Lydie apprend que le bébé souffre d’une grave anomalie. Une épreuve pour le couple, qui devra se confier totalement en Dieu.
Comment ne pas se laisser submerger par une vague de tristesse, d’angoisse et de colère à l’annonce d’un pronostic inquiétant pour la vie de son bébé? Confronté à cette situation, un jeune couple a pu expérimenter la paix surnaturelle de Dieu. Le 23 mars 2013, lorsqu’ Anne-Lydie et Guillaume se rendent chez le gynécologue pour le contrôle du quatrième mois de grossesse, ils se réjouissent de découvrir le sexe de leur troisième enfant.
Mais ce jour-là, le médecin discerne une anomalie au niveau du cerveau du fœtus. Rapidement, un spécialiste confirme que le petit garçon est atteint de spina bifida : "Il s’agit d’un petit trou situé au bas de la colonne vertébrale qui laisse s’échapper le liquide céphalo-rachidien, ce qui tire le cervelet vers le bas, au niveau cervical", explique Anne-Lydie.

De la colère à la paix
Infirmière de profession, elle peut mesurer ce que cela représente. En outre, les médecins décrivent un scénario dramatique: handicap physique et mental à la naissance, paralysie, difficultés respiratoires, etc. "Une de mes craintes était que je ne puisse pas communiquer vraiment avec mon bébé."
Mais Anne-Lydie est convaincue d’une chose: "Quoi qu’il se passe, je ne devais pas céder aux pressions d’un avortement médical". De son côté, Guillaume imagine leur enfant branché à des d’appareils toute la journée. "Cela m’effrayait et je souhaitais me réveiller de ce mauvais rêve."
Remplis de questions, les parents ressentent aussi une certaine colère envers Dieu, toutefois, ils choisissent de croire qu’en tant que Créateur, Il garde le contrôle de la situation. lls s'appuient sur cette parole d’ Esaïe 30.15: "C’est dans le calme et la confiance que sera votre force". "Nous nous sommes appuyés sur les promesses de Dieu afin de ne pas douter de sa bonté. Nous avons reçu cette paix si particulière qui transforme la souffrance et la tristesse en joie, quelque chose d’impossible à s’auto - suggérer."

Une lueur d’espoir

Une semaine après le diagnostic, Anne-Lydie et Guillaume entrevoient une lueur d’espoir. Une équipe de chirurgiens de l’Hôpital universitaire de Zurich leur propose une chirurgie fœtale. Celle-ci offre de meilleures chances d’un bon développement et une meilleure qualité de vie au bébé.
La possibilité d’avoir accès à une telle opération est à leurs yeux un miracle en soi ! A leurs proches et à leur églis qui les soutient dans la prière, Anne-Lydie et Guillaume annoncent qu’ils ont prénommé leur bébé Joshua, "une façon de proclamer la vie sur ce petit être déjà très présent et communicatif."


Le 13 mai, les chirurgiens réalisent un acte médical rare et délicat: comme pour une césarienne, ils ouvrent l’utérus de la maman et entreprennent de refermer couche par couche la lésion du dos du fœtus afin de protéger sa moelle épinière. Tout se passe pour le mieux: "Joshua avait son dos tout de suite accessible et il n’a pas du tout saigné pendant l’opération, ce que le médecin n’avait jamais vu auparavant". Mais les jours qui suivent l’opération sont tout aussi décisifs : l’utérus venant d’être "traumatisé", des contractions peuvent se manifester et provoquer un accouchement prématuré. Tout stress ou activité physique doivent être évités à Anne-Lydie. Pendant cinq semaines, elle reste à l’hôpital de Zurich, loin de Guillaume et de leurs deux premiers enfants, âgés de deux et cinq ans. Durant cette période, Anne-Lydie est encouragée par les messages de soutien, par les visites et par la présence de Dieu.


Bienvenue Joshua
"C’est avec une grande joie que nous vous annonçons la naissance de notre petit miracle. Il pèse 2,810 kg et mesure 47,5 cm". Le 28 juillet 2013, Joshua voit enfin le jour, après bien des aventures dans le ventre de sa maman ! Les médecins rassurent les jeunes parents : "il va bien et la cicatrice de son dos est parfaitement refermée."
Un an plus tard, ses proches en ont presque oublié son problème.
Joshua tient sur ses jambes quand on le met debout et fait quelques pas. Il est curieux, rieur et dit "papa". Anne-Lydie et Guillaume ont le sentiment que cette aventure leur a permis d’évoluer de la théorie à la pratique dans leur foi :"Nous avons appris à vraiment faire confiance à Dieu. Il a été plein de surprises dans ses plans et nous avons pu expérimenter son amour envers nous."

(source : CHRISTIANISME AUJOURD'HUI)






21 juin 2014


Je trouvais la vie absurde et je voulais en finir...

 pour lire le témoignage de Viviane cliquez sur l'image














07 mars 2014


MICHEL DELPECH cachait sa foi sous des paillettes !









La vedette qui enchaînait les tubes dans les années 1960 et 1970, confesse aujourd’hui un vieux secret : il est amoureux du Christ. Une foi qui résiste à toutes les épreuves. Même à celle du cancer.


« Laisse les morts enterrer leurs morts. » Ces paroles de Jésus, dans l'Évangile, le touchent. Profondément. « Il faut être dans la vie », insiste-t-il. À près de 68 ans, Michel Delpech se relève doucement d'un cancer de la langue.

Une nouvelle épreuve, plus de trente ans après une grave dépression qu'il juge aujourd'hui étonnamment « plus dure encore que la souffrance physique ». Il l'avait vécue comme « une violente plongée en enfer » qu'il a appris « après coup à reconnaître comme un bien ».

Il sourit. Apaisé. Fort de la foi qui l'anime depuis son enfance. Mais qu'il vient seulement de confesser publiquement dans un petit livre bouleversant : J'ai osé Dieu. Oui, le chanteur populaire qui enchaîna les tubes dans les années 1960 et 1970 - Chez Laurette, Pour un flirt, Que Marianne était jolie, Le Loir-et-Cher... - l'avoue. Il a « probablement toujours été chrétien ».

Il le taisait. Peur des railleries. Crainte d'ennuyer son auditoire. De dévoiler ce qu'il a de « bien plus intime que sa vie privée. Je ne voulais pas non plus jouer le chrétien de service dans mon métier ».

Aujourd'hui, il franchit le pas. « Si je m'en allais sans jamais en avoir parlé, j'aurais des regrets. » Et l'homme n'est pas du style à nourrir des regrets. Même si la vedette paye aujourd'hui les excès de son ancienne vie de star et les ravages du tabac.

Près de quarante ans que Michel Delpech mène cette « double vie de paillettes et de croyant ». Qu'il partage son intimité, derrière la scène, avec un « guide », un « ami », un « frère » nommé Jésus.

Son « Dieu ». Un Dieu dont il s'était éloigné pendant une quinzaine d'années, de l'adolescence à la trentaine, avant d'être « happé » par le témoignage d'un moine, à la télé, au début des années 1980. Il écrit alors à cet ex-junkie devenu bénédictin à l'abbaye normande de Saint-Wandrille.

Odon le reçoit et achève de le « réconcilier avec le christianisme », lui qui a tâté toutes les spiritualités en vogue dans le monde du spectacle, du bouddhisme à la méditation transcendantale.

Il lui conseille des lectures. Et la star des années yé-yé dévore les écrits de Jean de La Croix, François de Sales, Thérèse de Lisieux, du starets Silouane... Il échange aussi avec le philosophe Gustave Thibon. « Tellement magnifique. »

En 1985, c'est LA « rencontre ». Michel vient d'épouser Geneviève. Un mariage religieux à l'Église copte. Le couple se rend à Jérusalem. Et là, au Saint-Sépulcre, « devant le tombeau du Christ, je me suis agenouillé et Jésus est entré dans ma vie, dans mon cœur. C'était très doux. J'ai vraiment ressenti que je revenais vers lui. Comme des épousailles », raconte-t-il.

Il ne s'en étonne guère. D'accord pour dire, comme le poète Paul Éluard, qu'« il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous ».

Dieu et lui ne se sont plus quittés depuis. En « ingrat », il l'engueule parfois, mais, le plus souvent, il le prie. « Une petite conversation directe qui n'est pas si simple que ça. » Pourtant, croit-il, « Dieu attend toujours que nous venions à lui. Il n'est pas rancunier. Il nous reçoit même si on le fait patienter ».

« Il faut parfois aller au bord du gouffre »

Il reprend : « Tout nous est proposé. Les épreuves comme les joies. Le cancer m'a fait comprendre qu'il ne fallait plus fumer. Il faut parfois aller jusqu'au bord du gouffre... » Sa foi l'a aidé à ne pas sombrer. Chrétien, Michel Delpech - « aussi à l'aise chez les coptes que chez les catholiques » - ne se revendique d'aucune église en particulier, à cheval entre orthodoxes et catholiques.

« Je le regrette, mais c'est comme ça. Leurs différences ne sont pas importantes pour moi, estime-t-il. Ce qui est important, c'est l'amour. »

« Aimer, c'est le vrai, le seul travail. Quand on aime, on ne fait plus d'erreurs. C'est la sagesse suprême. Ah, si je pouvais appliquer la maxime de saint Augustin : 'Aime et fais ce qui te plaît' ».

Une leçon de vie ? « Je fais ce que je peux... Je ne cherche pas à en donner. Je reste quelqu'un d'anxieux. » L'homme de foi s'avoue toujours « rongé par le doute ». La chanson dont il est le plus fier n'est-elle pas Quand j'étais chanteur ? Ne l'est-il plus ? « J'ai encore une ou deux chansons qui m'attendent. J'ignore si je les interpréterai un jour. Le cancer a attaqué mon instrument de travail... »

Son regard se voile. Mais la maladie n'a pas altéré sa quête spirituelle. "Aimer Jésus" est sa plus belle chanson d'amour, dit-il. Celle qu'il n'a pas encore osé chanter.


 

Presses de la Renaissance












05 janvier 2014

Témoignage lu par le pasteur lors du culte des familles


Bébé, j'ai été baptisée; enfant, j'ai prié avec ma grand-mère ; plus tard, on m'a enseigné la Parole de Dieu au catéchisme et j'ai fait ma confirmation.
Puis, pendant de longues années j'ai vécu ma vie de
-fille de....
-femme de....
-collègue de....
-maman de...
Mes enfants ont été baptisés, ils ont fait leur confirmation, mais je ne les ai pas vraiment accompagnés dans leur démarche. J'étais bien trop occupée à organiser ; travailler; jardiner; cuisiner.....vivre
Pourtant, je ressentais comme un vide, un manque. Inconsciemment, je cherchais.
Un jour, c'est Dieu qui est venu frapper à ma porte… comme un signe ! Je lui ai ouvert, j’ai perçu sa présence ; Je me suis mise en route… Il m'a indiqué un chemin à suivre et c'est comme s'il voulait me dire: « 
viens, n'aie pas peur, je t'aime, je te guiderai ».
Depuis ce jour, j'avance, je prends le temps de lire la Bible seule et à plusieurs, (quelle richesse de partager la parole de Dieu ensemble)

Je prends le temps de prier seule et à plusieurs (s’encourager, se porter…) et je suis avant tout fille de Dieu. Jésus est mon étoile, ma force, et je ressens une grande paix.





                                                                                                
12 décembre 2013 -  Témoignage de Maude-Amélie






          

31 juillet 2013 - Des prêtres et des religieuses se convertissent à Jésus-Christ (durée 2 H 13)







28 mai 2013 - Témoignage d'une maman lors du culte de la fête des mamans du 26 mai.



Ce matin j'ai vécu un moment fort, une belle parenthèse dans ma vie de tous les jours.

En ce jour de "Fête des mères", c' est accompagnée de mon mari et des mes enfants que j'ai souhaité entendre et recevoir la parole du Seigneur : quel beau cadeau !


Par vos mots vous avez réussi à m'encourager à toujours avancer, à trouver la force d'accompagner et faire grandir ma famille.

Vous me permettez de déculpabiliser de ne pas être toujours disponible ou à l'écoute de l'autre.
En tant que maman, j'aurais aimé ce matin que toutes les femmes puissent entendre votre parole !

J'ai beaucoup pensé à ma propre maman qui nous a quitté il y a quelques années et qui me donne la force malgré son absence d'avancer...

J'ai pensé à ma belle-sœur qui n'a pas d'enfants mais qui choie ses proches et ses nièces...

J'ai pensé à une maman qui n'arrive plus à dialoguer avec ses enfants...

J'ai pensé à la chance que j'ai d'avoir un mari et des enfants...Les uns et les autres nous
sommes unis et, en respectant
le caractère de chacun, nous écrivons au quotidien le livre de notre Vie.

Transmettre de l'Amour à nos propres enfants revient à aimer tous les enfants et à aimer son prochain : c'est le message du jour !

Merci pour votre bénédiction, merci d'avoir pris le temps de prononcer une parole pour chacun d'entre nous et merci pour la jolie petite carte distribuée par les enfants !


Message du culte  ICI





23 décembre 2012


            Témoignage donné lors de la Veillée de Louange de Novembre 2012 à Boofzheim


Psaume 139, verset 14

Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse, tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien.

Seigneur, mon Dieu, je te loue, louer Dieu, c’est le reconnaître, le prier, l’honorer, lui dire merci. Nous avons tellement de sujets à le prier, à louer notre père, notre Dieu.

Merci déjà que nous pouvons t’appeler notre Père.

Le remercier, le louer, pour toutes les petites choses de chaque jour. Tout nous vient de Dieu, aussi les petits dons auxquels on ne prête pas attention.

Si on regarde la nature, les animaux et l’homme, c’est si bien pensé, organisé, mis en place. Rendons gloire à Dieu pour sa création, car tout nous est prêté par lui.

Notre maison, nos enfants, viennent de lui, sont à lui.

Il a donné son fils unique, offert pour que nous soyons sauvés, afin que quiconque croit en lui a la vie éternelle.

Dans Jean 5. 24, il est écrit « Celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point au jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »

J’ai une très grande joie dans mon cœur, ça me rend très heureuse de savoir, que de croire en Dieu me donne la vie éternelle et je ne passe pas par le jugement.

Malgré cela, nous avons des épreuves a surmonté mais dans la prière, la louange avec l’aide de Dieu le père, le fils et l’Esprit Saint, nous pouvons surmonter nos peurs, nos tribulations.

Dans2 Corinthiens 1.9 nous lisons : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation. »

Je te loue, mon Dieu, pour toutes tes œuvres admirables.

Amen






6 avril 2012


MA PAROLE EST ACCOMPLIE !


J'ai passé mon enfance au sein d'une famille recomposée où nous manquions de tout : argent, électricité, vêtements, nourriture... Et sans parler de l'amour qui était inexistant à la maison.
Il m'est arrivé plusieurs fois de souhaiter mourir lorsque les moments devenaient trop pénibles et insupportables. L'image que j'avais du paradis était comme celle du "pays imaginaire" du célèbre dessin animé "Peter Pan", un endroit où les enfants sont couverts d'amour et de bonheur et vivent pour l'Eternité avec Dieu.
De temps en temps, il nous arrivait d'avoir du courant à la maison, alors je m'installais devant la télé pour regarder mon feuilleton préféré "La petite maison dans la prairie".
La série était beaucoup plus qu'une fiction pour moi, car la famille Ingalls, unie par l'amour, symbolisait tout ce que je n'avais pas.
Un jour, pendant que je regardais la série, une parole venant de Dieu est tombée dans mon coeur d'enfant et j'ai clairement entendu de sa part : "Je te donnerai une famille !"
Après 20 ans et de multiples péripéties, je ne me souvenais plus de cette parole. Un jour, alors que j'étais en train de dîner avec mon épouse et mes 5 enfants, tout à coup, Dieu me dit : "Tu te souviens de cette parole que je t'ai dite quand tu étais enfant ? Je t'ai promis de te donner une famille ? Eh bien ! Aujourd'hui ma parole est accomplie !"

Il arrive souvent à Dieu de donner une parole spécifique à ses enfants qui traversent des moments particuliers. Il veut les encourager en leur révélant une parcelle de leur avenir : "Voici ce que j'ai prévu pour toi !"

Avez-vous reçu une parole de la part de Dieu ? Alors croyez-moi Dieu n'a qu'une parole !

Source : Yannis Gautier Top Chrétien





10 janvier 2012 - anonyme


LA GRACE


La scène se passe au moment de Noël... deux petites filles reçoivent chacune un cadeau, un jouet pour la plus petite et un livre pour la plus grande.

L'aînée range soigneusement son livre et la soirée se poursuit jusqu'à ce que des cris et des pleurs attirent l'attention des adultes :

La cadette avait arraché des mains de sa soeur  le jouet qu'elle avait reçu !

Intervention de la maman lui expliquant qu'il "faut prêter ses affaires et ne pas réagir de la sorte".

La petite pleure, se met en colère, son visage devient de plus en plus fermé, hermétique aux sollicitations de la maman à demander pardon à sa soeur.

C'est alors que survient un évènement qui va tout faire basculer, alors que la cadette reste enfermée dans sa colère, sa soeur se précipite dans sa chambre, revient avec une peluche et lui tend.

Le visage de la petite s'éclaire et accueille avec bienveillance ce cadeau inattendu et consent enfin à s'excuser...



"Un frère offensé est pire qu'une forteresse et les querelles sont comme les verrous
d'un donjon"   Proverbe 18.19


"Un cadeau fait en secret apaise la colère"  Proverbe 21.14


Alors là il ne s'agit pas d'un cadeau fait en secret mais les attentions, les gestes d'amour peuvent toucher les coeurs les plus hermétiques !




9 décembre 2011 - Sophie


Pratiquante mais non croyante !



La paroisse, j'y suis depuis que je suis allée au culte... dans le ventre de ma mère. C'est ma deuxième famille. C'est évident d'y aller. C'est un réflexe, comme de se lever le matin. Heureusement qu'un jour, dans la prière, j'ai vraiment été saisie par ce que je crois être la présence de Dieu. Ca a changé ma vie, mes habitudes. Parfois, pour rire, je dis que j'étais à l'époque "pratiquante, mais pas croyante". J'ai eu la chance de vivre ce "déclic". Maintenant, je suis les deux : croyante et pratiquante. Le culte ? J'y vais et j'invite des amis. Je ne peux plus garder ce trésor pour moi seule.



24 juin 2011 - Christiane


L'Eglise parfaite n'existe pas !


J'en ai parcouru des communautés... Je cherchais l'Eglise parfaite.

Comme je ne l'ai pas trouvée, j'ai tout arrêté.

Après plus de dix ans de "désert", j'ai lu dans une brochure cette formule amusante :

" Si jamais vous trouvez l'Eglise parfaite, n'y entrez pas, car elle ne le serait plus".

Je n'ai fait ni une ni deux et je suis allé à l'Eglise la plus proche de chez moi.

C'est ma paroisse désormais et je l'aime comme elle est avec son sourire, ses cernes,

ses joies et ses peines.

Il y a une autre petite phrase que j'aime bien, toujours dans ma revue :

"L'Eglise, on n'y trouve que ce qu'on y apporte". Cela est vrai aussi



Week-end FORA à Benfeld


C'est le week-end du 20 et 21 Novembre dernier que s'est tenu un grand rassemblement à la salle des fêtes de Benfeld organisé par la FORA (Fraternité Oeucuménique du Renouveau Alsace) avec pour thème :

" Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement" Matthieu 10.8

C'est autour de ce thème qu'est l'évangélisation aujourd'hui, ou comment partager sa foi en Jésus et la mettre en pratique, qu'ont été invités deux intervenants anglophones : Barry Kissell, de la paroisse anglicane de St Mary's à Londres et James Roberts, pasteur à Londres également.



Temps forts de ce week-end : se mettre à l'écoute de Dieu et prier les uns pour les autres.
Assurément ces moments en ont bousculé et encouragé plus d'un !
Pour certains ce fut une découverte de voir combien Dieu répond aux prières...



C'est le groupe de jeunes OXYGEN' d'Alsace qui a animé par la beauté de leurs instruments et leurs voix les temps de chants.... merci à eux et à tous ceux qui ont permis que ce week-end se fasse.
 


Pour en savoir plus sur la FORA c'est   ICI
 
 
+ sur OXYGEN' :
 

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Témoignages :


J'ai vécu de grands moments lors de ce week-end. L'ambiance générale, les louanges, l'enseignement de James et Barry, les "travaux pratiques", une façon d'aborder les charismes que je n'avais jamais expérimentée. Un week-end inoubliable pour moi. Et que de belles rencontres !

Jean-François

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J'ai eu l'occasion de participer au week-end Fora organisé à Benfeld en novembre dernier et j'avais envie de vous partager ce qui m'a particulièrement touché. A deux moments durant ce week-end on nous a proposé des temps de prières en petits groupes pour s'exercer à écouter Dieu. Je me suis retrouvée avec 4 autres personnes que je ne connaissais pas et nous avons prié chaque fois pour l'une d'entre nous en particulier. Chacune a pu recevoir des paroles qui ont touché droit le coeur, pour moi-même un sujet a été abordé que seul Dieu pouvait connaître.... cela m'a conforté encore et encore que nous avons un Dieu qui se soucie du moindre de nos problèmes et que rien n'est caché ou insignifiant à ses yeux.
J'ai pu remarquer aussi combien que ces courts, mais intenses, moments partagés avec des personnes inconnues ont pu créer des liens et là aussi cela m'a rappelé combien nous formons une famille, imparfaite et fragile aussi, mais une famille....
Je voulais en profiter pour remercier ceux qui ont organisé, pour les jeunes qui ont animé la louange et féliciter la personne qui a fait la splendide décoration de table.

Violette 

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Ce qui m'a le plus encouragé durant ce Week-end : la richesse et la justesse de ce qui a été reçu pendant la "mise en pratique" de la prière des uns pour les autres. Il en est résulté des pardons et des bénédictions et des avancées comme les nombreux témoignages publics nous l'ont montré. Dieu fait de grandes choses avec peu de moyens et en toute simplicité. Soli Deo Gloria.

Frédéric



19 juin 2010 - Daniel Reinhardt (le jour de la marche paroissiale)


JOIE DANS LA LOUANGE POUR DIEU


Psaume 92 verset 1 à 6

Quel bonheur de remercier le SEIGNEUR,  de chanter pour toi, Dieu Très-Haut !

SEIGNEUR,  je crie de joie devant le travail de tes mains.

Tes actions sont vraiment grandes !  Comme elles sont profondes, tes pensées

Rendre grâce à Dieu est un faible recommencement de tous les grands bienfaits qu’il déverse sur nous quotidiennement.

Nous remercions nos semblables quand ils nous rendent un service, combien plus devrions nous être reconnaissance quand notre Seigneur nous fait du bien.

Un simple et humble moment de louange comme ce matin, ce beau dimanche matin à Boofzheim, après cette promenade à pied dans cette belle nature, accompagné par le chant des oiseaux, louange continuelle à Dieu de ces petites créatures, baume pour notre cœur, tout cela est un don d’en haut. Ce culte en plein air dans l’affection fraternelle avec tous nos amis de près, de loin, et d’outre Rhin, merci mon Dieu pour ta bonté, pour ton amour.

La fidélité de Dieu est toujours là du matin au soir dans les plus petits détails de notre vie. Nous avons un père dans les cieux, qui est devenu notre Père, chers amis, par l’œuvre accomplie à la croix de notre cher Sauveur et Seigneur Jésus-Christ.

Remercier et louer Dieu est pour le croyant bien plus important et prestigieux que de demander ! Par le remerciement et la louange nous honorons notre Dieu.

Père que ton nom soit béni à toujours !  Amen


    



10 juin 2010 - Culte du jour de la fête des mères



Ce fut un bel hommage rendu aux mamans. Il est vrai que l'on porte parfois un lourd fardeau !
Heureusement que le Seigneur nous porte, car sans Lui le chemin paraîtrait sinueux.
Au détour des sentiers escarpés et sombres, une lueur toujours apparaît, telle un bouquet de fleurs
dans les mains d'un enfant qui vous dit : "Je t'aime tendrement...". 

                                                                                          Nathalie





10 juin 2010 - Témoignage suite à la veillée de louanges




08 mai 2010 - Témoignage suite à la veillée de louanges

Ce fut pour moi une très très belle soirée ! 
La semaine a été éprouvante à tout point de vue (journées très longues au niveau professionnel..)

J'ai senti au fur et à mesure de la soirée que je me détendais (j'ai commencé à bailler...) donc à me détendre.

Je "buvais" les chants de louange et je sentais comme une légèreté s'installer dans mon corps et mon esprit.

Je me suis ressourcée, je sentais à nouveau une joie de vivre et aller de l'avant.....

En plus, j'ai eu l'occasion de discuter après la veillée de louanges avec de "nouvelles" personnes super sympathiques
Un jeune homme venu de Kappel ainsi qu'une jeune femme fraîchement installée sur Rhinau avec son fils.

J'étais également contente de retrouver tous les "anciens" que je connais, aussi bien des paroisses de Boofzheim que toutes les autres paroisses environnantes, catholiques ou protestantes (la grande famille des chrétiens).

Je suis repartie (pas avec mes baskets...) à la maison libre, heureuse, contente, ressourcée, confiante, enfin le bonheur.

La nouvelle semaine a démarré avec du tonus à revendre et dans la bonne humeur

En conclusion : soirée à refaire ....c'était tout simplement génial !

Marlyse 



03 avril 2010  -  Partage concernant la bénédiction

Un dimanche de janvier...

La bénédiction individuelle ou en couple proposée par le pasteur a pu surprendre beaucoup d'entre nous.

Nous l'avons spontanément acceptée et pratiquée pour plusieurs raisons :

- Etre cohérent avec notre foi et reconnaissant la Divinité et la bonté de Dieu
- Demander à Dieu de fortifier le couple et de le mettre au service de l'église
- Reconnaître et accepter la grâce d'être enfant de Dieu
- Témoigner par ce geste symbolique de notre confiance et engagement pour Dieu

C'était en tout cas un fort moment d'émotion. Faire à deux ce geste de foi était aussi un rappel du jour de notre mariage et notre couple en est sorti plus fort et uni.

Merci pour cela.

Anne-Marie et Raymond 





24 février /2010  -  Emmanuelle


J’ai eu connaissance du Parcours Alpha par mes parents, qui ne tarissaient pas de bons sentiments à son sujet.

 

Maintenant, pourquoi suis-je venue ?


C’est une histoire quelque peu étrange. 



            Je me rappelle d’un couloir sombre et une porte ouverte par laquelle rentrait de la lumière.


«Je sais que c’est dur pour toi »

Cette phrase m’a été dite dans ce rêve. La présence qui était là cette nuit m’a montré
le chemin de la lumière.
Je n’oublierais jamais le sentiment de chaleur et de paix qui m’avaient envahie au matin. 


J’ai su que dorénavant je ne serai plus jamais seule sur la route que le Seigneur m’avait choisie.

Avant j’étais dans une croyance latente et peu sûr d’elle.


Ce rêve était une invitation à le suivre et à le connaître,
comme une promesse d’amour il a été le commencement.


J’ai repensé à ce rêve quand j’ai entendu parler du parcours Alpha,

j‘ai saisi la perche qui ma été tendue .

Il m’a permis de grandir dans la foi, la sincérité et le partage, j’ai ouvert les yeux.


Même si je sais que le chemin est encore bien long
et qu’il m’arrivera encore parfois de trébucher,
je sens qu’Il sera toujours là pour me soutenir et m’aider.

 

Je voudrais finir par une petite image:

La foi est une plante particulière qui ne s’entretient qu’avec des mots, des actes et des prières. Chaque fleur qu’elle donnera sera autant de liens qui nous rapproche de Dieu. Il ne tient qu’à chacun de la faire grandir.

 

« en tant que petite braise j‘ai trouvé mon foyer.»

 

 Emmanuelle Werck  -  19 ans

 

«L'Éternel est ma lumière et mon salut,

De qui aurais-je crainte ?

L'Éternel est le soutient de ma vie,

De qui aurais-je peur ? »

Psaume 27,1

(mon verset de confirmation)




07 février 2010  -  Anne


Dimanche le 10 janvier 2010… Un dimanche comme les autres, sauf que ce dimanche là, il faisait bien froid, la neige couvrait le sol, Raymond mon époux, ex trésorier de la Paroisse assurait son service au Centre Hospitalier d’ERSTEIN et moi…je me préparais à un dimanche tranquille, bien au chaud.

J’ai toujours été une lève tôt et…à 9H30 la maison était rangée ; je me tâtais, est-ce que j’irais au culte à 10H30…toute seule ?

C’était le dimanche au cours duquel notre Pasteur avait l’intention d’évoquer les joies et peines de l’année 2009 écoulée…Je n’étais pas particulièrement concernée ; personnellement cette année 2009 dans ma famille, aucun évènement particulier ; pas de confirmation, pas de mariage, pas d’enterrement ; comme tout un chacun des jours de joie, des jours bien plus durs que d’autres !... Mais je me suis souvenue, une amie bien malade sera peut-être au culte…et aujourd’hui elle fêtait le jour de sa naissance, c’était son anniversaire ; l’occasion de la voir et celle aussi de lui apporter mon soutien dans son épreuve ; celle de lui dire que je pensais tout particulièrement à elle en ce jour.

Très rapidement ma décision fût prise et c’est plein d’allégresse que je me suis mise en route pour le temple. Mon amie était bien là, mes premiers pas étaient pour elle. Le culte était très beau et c’est avec joie que j’ai fait monter au ciel les prières chantées dans un répertoire particulièrement adapté à la circonstance. Dans son message, le Pasteur a volontiers, mais à sa manière, succombé aux  traditions en rappelant que pour la bonne année, l’usage voulait que les uns aux autres nous nous souhaitions bonne année, bonne santé etc….Mais il est très juste que ce sont là des mots faciles à dire, souvent dits sans même être réfléchis…. Alors il nous a confirmé qu’il pouvait lui vraiment nous souhaiter une bonne et heureuse année, une année remplie de joie, de bonheur et de santé. Il ne parlait pas en son nom, mais au nom du très haut. En son nom, il nous a donné l’assurance d’une bonne année 2010, d’une année 2010 bénie, d’une année 2010 qu’il nous conviait à remettre entièrement entre ses mains.

OUI nous a-t-il dit, « Dieu est à côté de chacun d’entre vous, il veille sur vous et dans toutes épreuves il vous accompagne, sa bénédiction vous est donnée gratuitement et assurément ».

En son nom il a proposé, plus particulièrement à tous ceux qui étaient concernés par un évènement, triste ou joyeux au courant de l’année 2010, de profiter de ce jour pour les bénir et remettre leur vie entre les mains de Dieu ; mais toute personne qui souhaitait participer à ce moment de grâce était conviée.

Ma voisine me disait « est-ce que tu y vas, si tu y vas j’irai aussi » ?...Un petit moment d’hésitation…et je me lançais dans l’aventure !.. Dès les premières bénédictions des yeux brillaient, des larmes de joie, des larmes de regrets, des larmes d’émotion ?

Arrivait mon tour !... Les mains posées sur ma tête, j’ai reçu cette bénédiction. Au début, les yeux dans les yeux, j’écoutais le si beau message du Pasteur, ce message qui n’était rien que pour moi, mais peu à peu, mes paupières se sont alourdies, mes yeux se sont fermées et j’ai senti cette chaleur et ces paroles qui me pénétraient et commençaient à m’habiter. C’était pour moi le moment de remettre à Dieu tout ce que j’ai déjà vécu, de très beau, de très triste. C’était pour moi le moment de remercier Dieu pour le présent, de remettre ma vie entre ses mains et de lui demander de guider mes pas pour rester un serviteur fidèle, un serviteur juste envers ma famille, mes amis, mes collègues.

L’émotion était vive et je n’ai pas pu empêcher les larmes de couler….J’étais personnellement concernée…mais quelle ne fut pas ma surprise…en retournant à ma place, mes deux voisines, elles aussi pleuraient d’émotion.

Ce dimanche là, je suis rentrée à la maison, heureuse et sereine, pleines de bonnes résolutions pour moi-même et les autres en cette année 2010.  Quand mon époux est rentré, je lui ai parlé avec joie et entrain de ce culte qui pour moi était une bénédiction.

MERCI à celui qui a permis de vivre l’émotion, notre Pasteur Daniel REIST.

                                                                                                                      Anne KLETHI



29 janvier 2010  -  Daniel

Voici le témoignage d'un jeune étudiant, qui a participé au parcours Alpha.
 
"Avant Alpha, j'étais dans une période sombre de ma vie. J'étais aigri par les horreurs de ce monde. J'avais une foi faible et vide.
Puis j'ai découvert Alpha grâce à mes parents. J'y suis allé pour découvrir l'ambiance, pour avoir des réponses à mes questions.
Au final, Alpha m'a apporté plus que des réponses. J'ai d'abord fait la paix avec moi, je regarde le monde avec un regard neuf et je suis encouragé à lire davantage la bible.
Le monde ne méritait pas que je le juge, je n'en avais ni n'en ai le droit, Dieu seul est juge.

Pour moi Alpha c'est :
  • l  'Amitié
  • la Liberté
  • la Paix
  • l'  Humour
  • l'  Amour
Mais Alpha m'a apporté d'autres choses comme l'écoute, cela a fait grandir ma foi et lui a donné une consistance et également un appui pour ma vie : cela m'a transformé.
Mais que serait Alpha si personne n'avait voulu l'organiser ? Que serait Alpha si personne n'était venu ? Aussi à tous les participants, à tous les organisateurs, je dis un très grand merci !
Béni soit Dieu !"

Daniel - 21 ans

plus d'infos ? >>> Pasteur Daniel REIST

15 novembre 2009

Qu'est-ce-qui m'a poussé à m'inscrire à ce parcours Alpha ? La curiosité ? Mon habituelle ouverture d'esprit ? Peu importe la réponse à cette question. Il est clair que je sais à présent que je ne devais pas rater cette opportunité d'aller plus loin dans ma quête.

J'écris ces quelques lignes "à mi-parcours du parcours", à Strasbourg, ce dimanche matin. Et je suis bien. Je suis serein. Je suis au bon endroit, au bon moment.

Peut-être que vous aussi avez réfléchi au fait de participer ou non à cette "expérience" et que vous avez failli venir. Alors je ne peux que vous conseiller de continuer à vous documenter à ce sujet.
Consultez le site www.parcoursalpha.fr sur lequel vous trouverez beaucoup de réponses à vos questions.

Et pourquoi pas, venir nous rejoindre lors d'une des prochaines et dernières soirées de ce cycle, pour voir si "prendre le prochain train" peut vous intéresser ? Pour cela, prenez contact avec notre Pasteur Daniel REIST.

Jean-François




13 septembre 2009



Joëlle, Vincent et Lionel NORTH ont animé le culte de leurs instruments et voix.

C'est à cette occasion qu'ils ont partagé leur parcours de foi.


Voici celui de Joëlle :

Pour nous présenter rapidement je vous dirai que nous sommes mariés depuis 20 ans, que nous avons 3 enfants : l’aînée, Rébecca va avoir 20 ans, Lionel (qui est avec nous) en a 17, et Esther bientôt 11.

Nous sommes également grands-parents depuis le mois de mars d’une jolie petite Léna.

Nous nous sommes rencontrés dans un centre chrétien de vacances, dans le Sud de la France, en 1986. Mon père est pasteur, il y animait une session.

Dans mon enfance, j’ai suivi l’école du dimanche, les cours de caté, j’ai fait ma confirmation. J’ai toujours aimé Dieu, aimé les histoires qu’on me racontait sur Jésus, mes parents m’ont enseigné les « bonnes valeurs » (comme on dit)  telles  l’amour, le respect de l’autre, la bonté, l’honnêteté …

Je crois que j’ai toujours eu envie de croire en Dieu et de marcher avec lui. Et concrètement un jour j’en ai vraiment fait le choix, librement. J’ai compris que Jésus n’était pas un mythe, une illusion ou un opium pour supporter la vie, mais qu’il est réellement vivant et se révèle à ceux qui souhaitent sa présence dans leur vie.. J’insiste toujours sur le fait que c’est un choix personnel que nul ne peut faire à la place d’un autre. Vous croirez peut-être qu’on perd sa liberté quand on laisse Dieu diriger sa vie, non, au contraire, on la gagne car on se débarrasse de tout ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.

J’ai appris, petit à petit à confier à Dieu entièrement ma vie. Je crois vraiment que la vie avec Lui vaut la peine d’être vécue.

Si nous sommes là ce matin, c’est parce qu’un jour nous avons fait le choix de Dieu. Aussi en ce qui concerne la musique et les talents qu’il nous a donnés.

J’ai pris pendant 8 années des cours de chants, j’avais du talent, et mon professeur m’encourageait à travailler pour progresser. J’aimais chanter, j’aurais peut-être pu en faire mon métier. Mais j’avais profondément à cœur d’utiliser ma voix pour chanter pour Celui qui donne un sens à ma vie. Je peux dire, comme David, dans le Ps 146 : « je veux jouer pour mon Dieu tant que je vivrai…je veux chanter la louange du Seigneur. Toute ma vie, je veux chanter sa louange » Alors, avec Vincent, nous avons commencé à intervenir ensemble, dans l’Eglise (comme aujourd’hui) mais aussi dans des lieux plus insolites : la rue (Fête de la musique) et même la prison. Partout où l’Espérance meurt nous voulons proclamer qu’Il est vivant.

Notre désir le plus profond est d’annoncer au monde la bonne nouvelle de Jésus, crucifié, mort mais surtout ressuscité et vivant réellement aujourd’hui encore !

Nous l’avons vu à l’œuvre tout au long de notre parcours. Chaque jour nous nous tenons devant Lui pour les choix que nous avons à faire : Vous n’êtes pas sans savoir que tous les couples, toutes les familles sont plus que jamais en danger aujourd’hui. Mais nous nous appuyons sur le roc, celui qui ne change pas et qui nous permet de tenir : Jésus. Dans toutes les situations de mon quotidien  je sais que je peux compter sur lui: j’ai un fardeau sur le cœur, quelqu’un avec qui je ne m’entend pas, un problème au travail, un enfant qui cause du soucis : TOUT je peux TOUT lui dire.

Dans sa parole, la Bible, nous trouvons le mode d’emploi pour notre vie, et par la prière nous avons la chance d’avoir cette relation directe avec Lui.







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04 juillet 2009

Les 13 et 14 Juin dernier s'est déroulée à BENFELD une manifestation de soutien pour la recherche sur le cancer : "Relais pour la vie". Une célébration interreligieuse a eu lieu le dimanche présidée par Frédéric Weil pour la communauté juive, Antoine Burg curé de Benfeld, Daniel REIST, pasteur de Benfeld et Mustafa Yilmaz, imam de Benfeld.
Au cours de cette célébration deux personnes ont pu témoigner comment elles ont pu trouver l'aide de Dieu sur leur chemin.


Le témoignage de Marie-Jeanne :

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs.
Chers amis, vous tous ici présents.

Me voilà devant vous pour témoigner : j’ai un cancer et je n’en fais pas mystère. La révélation de ce problème date du 22 novembre 2006, c’était un mercredi. Le spécialiste m’explique qu’il faut opérer très rapidement pour éviter d’autres complications. J’étais seule à ce moment là. J’ai eu l’impression de me liquéfier. Je me suis mise à trembler, des larmes coulaient spontanément, mais je ne voulais pas que ce médecin entrevoie mon désarroi. Je ne voulais pas m’effondrer. Le ciel venait de me tomber sur la tête. Nous avons pris les dispositions nécessaires en vue d’une opération, puis le médecin s’en est allé. J’ai commencé à préparer les mots pour annoncer la tuile à mon mari. Là encore je ne voulais pas l’alarmer outre mesure. Il ne fallait pas se laisser sombrer. Il me fallait garder toute mon énergie pour combattre. Je me suis dit que ma vie pouvait s’arrêter la semaine prochaine. J’étais anéantie ! Pourquoi ? C’était de ma faute, je n’avais pas fait ce qu’il fallait pour me préserver ! J’aurais dû... Mon cerveau travaillait à 200 à l’heure ! Je bouillonnais ! Tout mon passé, mon présent, l’avenir m’envahissaient. Mes quatre petites filles, je ne pourrais pas les voir grandir ! Cela ne pouvait pas être ! Intérieurement j’ai hurlé, tempêté, crié mon désespoir. Tout s’écroulait ! J’ai tapé du pied très fort, j’ai serré les poings, serré les dents et dit : je vais vivre. Je suis croyante, aussi je me suis mise entre les mains du Seigneur en me disant que tout s’arrangerait. La paix s’était installée en moi. Je me sentais habitée par une force, une volonté qui me permettrait de surmonter l’épreuve. Le Seigneur ne m’avait jamais abandonnée au long de ma vie. Encore une fois il serait à mes côtés. Les évènements se sont enchaînés très vite. Le 1er décembre 2006 j’ai été opérée une première fois par une équipe médicale extraordinaire. Je les remercie pour ce travail incroyable qu’ils ont réussi à effectuer. Puis il a fallu me réopérer pour un traitement complémentaire le 6 décembre.

Emerger, après ces deux opérations lourdes, fut compliqué, mais j’étais vivante ! Je n’aurais pas couru un marathon, mais chaque jour qui passait apportait un petit mieux : poser les pieds parterre, pouvoir tenir quelques minutes sur une chaise, pouvoir humecter ses lèvres, pouvoir se laver les dents, pouvoir bouger les mains, pouvoir parler, pouvoir téléphoner : c’est la vie, la vie qui coule dans vos veines. C’est une renaissance ! Vous vous accrochez à tous ces progrès aussi minimes soient-ils et vous dites : merci Seigneur ! Tu m’as fait renaître, aussi, vais-je utiliser ce temps que tu m’accordes pour redonner espoir à d’autres. Je me suis aperçue à ce moment là que j’étais entourée par une multitude de gens pour qui je comptais beaucoup. Ce fut un réconfort, une force, un soutien inestimable qui m’a permis de remonter la pente et de refaire surface. Ils sont ma famille, mes amis, mes connaissances. Tous m’ont transmis une étincelle de vie par leurs messages, leurs appels téléphoniques, leur sollicitude, leurs sourires, leurs regards, leurs prières. A tous un grand merci. C’était une vraie chaîne de solidarité qui m’a accompagnée, entourée, portée et qui est toujours là. Pour eux je me suis battue et je continue. Je ne dois pas les décevoir. Pour tout ce travail effectué par les médecins qui sont intervenus et qui interviennent encore pour me redonner vie je dois me battre. Pour Celui qui nous soutient à chaque instant de notre vie en nous donnant force, confiance et espérance, en nous faisant découvrir toutes les ressources insoupçonnées dont nous disposons, merci. Je ne suis pas guérie. Depuis 2007 je suis en traitement, je lutte, je vis et je suis heureuse d’être parmi vous aujourd’hui.

  

Le témoignage de Ginette :

J'ai appris que j'ai le cancer du sein il y a un plus d'un an lors du dépistage systématique. Le choc fut rude !
Après l'ablation de la tumeur et d'une partie de la chaîne ganglionaire, puis d'une radiothérapie de 6 semaines, me voilà en rémission.
Ce qui a été aidant pour moi durant ces mois difficiles, et l'est encore c'est :
- la prise en charge par une équipe médicale compétente
- l'amour de mes proches
- ma foi en Dieu et en Sa Parole.

Quelle chance d'être prise en charge par une équipe médicale pluridisciplinaire compétente et humaine ! Et cela gratuitement car nous avons ce privilège en France.
Quel bonheur de ne pas porter seule ce souci, d'être entourée de la sollicitude de son mari, de ses enfants ainsi que de la formidable chaîne d'amitié des amis et voisins. J'ai appris combien il est vital de recevoir un mot de compassion, un coup de fil, une fleur. Et aujourd'hui, je ne manque pas de le faire à mon tour quand j'apprends la mauvaise nouvelle pour quelqu'un.
Quelle force aussi de pouvoir s'appuyer sur sa foi en Dieu. J'ai la conviction, depuis mon enfance, que Dieu "est avec nous, chaque jour, jusqu'à la fin des temps". Comme Il nous l'a promis. Il est particulièrement présent dans Sa Parole. Et ces derniers mois, une parole de Jésus m'a énormément guidée et aidée :
"Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice et tout vous sera donné de surcroit. Ne vous inquiétez pas pour le lendemain, le lendemain s'inquiètera de lui-même. A chaque jour, suffit sa peine" (Mat. 6.33)
Je me redis à chaque contrôle, à chaque moment de doute, inlassablement "ne t'inquiète de rien, à chaque jour suffit sa peine" et la paix, que Dieu seul peut donner, m'habite à nouveau.
En conclusion je voudrais dire que :
- la vie est un don de Dieu à savourer
- Dieu est proche et nous porte dans les moments difficiles
- la compassion et la tendresse de nos frères humains est puissance de vie.
Pour tout cela, juste un mot : MERCI !

  


07 juin 2009


Culte CANTATE - Témoignage de Jonathan

Dimanche 7 Juin a eu lieu en l'Eglise de Boofzheim un culte CANTATE.
Nous avons pu vivre ce moment dans la joie de chanter pour Dieu des chants pour les jeunes et les moins jeunes. A cette occasion Jonathan, un jeune père de famille, a pu nous partager avec nous ce que représente pour lui la louange et comment il la vit au quotidien.
Voici son témoignage :
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On m'a demandé de vous parler, aujourd'hui dimanche, en ce jour de grâce et de louange, de l'importance de la louange dans ma vie de tous les jours. Tout d'abord qu'est ce que la louange ?

La louange c'est le fait de rendre grâce à Dieu pour ce qu'il est. C'est reconnaître ce qu'est Dieu.
C’est la joie exprimée d’une rencontre, d’une communion avec Dieu.
On ne loue pas Dieu parce qu’on est dans la joie, c’est l’inverse : la joie naît de la louange, elle n’en est pas la condition...
Donc même si nous sommes tristes, contrariés, que nous avons des ennuis ou des problèmes et même si nous n’en avons pas envie, Dieu attend notre louange, et souhaite que nous le reconnaissions et que nous l’aimions.

Il ne faut pas confondre louange et action de grâce qui, elle, est le fait de rendre grâce pour ce que Dieu fait. Donc la louange c'est pour ce qu'il est, et l'action de grâce c'est pour ce qu'il fait.

La louange, qui, pour moi, va de paire avec l'action de grâce, j'essaye de la vivre au quotidien par des chants. Régulièrement dans la journée, que ce soit au travail quand je suis seul, à la maison ou même lors de trajet en voiture, je prends des chants à voix haute ou dans ma tête suivant l'environnement qui m'entoure. Et cela me fait beaucoup de bien de me rappeler combien Dieu est grand et tout puissant.
Dans ma vie de tous les jours, la louange me permet de vivre un temps avec moi-même. Je converse avec Dieu simplement comme un enfant avec son père, comme 2 amis. Je lui parle simplement de ce que j'ai sur le cœur, mes joies, mes réussites, mes victoires, mais aussi mes soucis, mes angoisses, mes attentes et mes projets. Je sais qu'Il est à l'écoute et que je ne suis pas seul et que j'ai quelqu'un sur qui je peux compter.

La louange nous décentre de nous même, nous libère de ce qui nous « remplissait ». Alors, il y a davantage de place en nous et dans cet espace, Dieu peut venir pour que son Esprit nous remplisse et se joigne à notre louange.

Alors je peux louer Dieu pour ce qu’il est. Louer Dieu parce qu’Il est Dieu, grand, bon, amour, créateur, miséricordieux et tellement d'autres choses que ce serait difficile de tout citer. Mais je crois que j'ai cité les plus importants dans ma vie de tous les jours.


Je vous propose en ce dimanche de louange de prendre avec moi le chant "jour de joie, jour de victoire" que j'aime beaucoup et que je chante régulièrement. Il est simple et facile à apprendre et je vous propose de vous apprendre les gestes qui vont avec les paroles.


12 avril 2009  -  OSTERSINGEN  Témoignage de Jean-Philippe

Après un réveil vers 6h15, un peu difficile, Maryline et moi-même, nous nous sommes préparés pour vivre le temps du dimanche de Pâques, avec une joie immense d’y participer, car ce dimanche est un dimanche particulier dans la vie d’un chrétien, c’est le jour de la résurrection de Jésus, notre Roi. C’était la première fois que l’on vivait ce temps à la paroisse de Boofzheim. Nous sommes entrés dans le temple à 7h30 pour le commencement de l’Ostersingen, à cette heure le temple était plongé dans la pénombre. Après un chant qui symbolisait le levée du soleil, des paroissiens venaient allumer une à une les bougies. Cette lumière représentait la résurrection du Christ. C’était vraiment un grand moment. Le pasteur déclara que «Le Christ est ressuscité», tandis que l’assemblée d’une même voix répondit «Le Christ est vraiment ressuscité». Nous avons continué ce temps sur le parvis du temple, en chantant la gloire du Christ, et en proclamant que Jésus est ressuscité et victorieux pour l’éternité.

Pour clore ce premier temps, nous nous sommes tous retrouvés pour un petit déjeuner à la salle des fêtes, pour ma part j’ai ressenti que ce moment était vraiment un temps de partage et de convivialité.

A 10 heures, les cloches sonnèrent pour indiquer le début du culte. Je vais vous raconter une anecdote : à ce moment là, je me trouvais à l’entrée du temple pour mettre la musique d’introduction, des personnes interpellées par le son des cloches sont entrées dans le temple, c’était la première fois qu’ils entraient dans ce lieu. Je les ai invitées à entrer et à prendre place, ils m’ont indiqué qu’ils étaient catholiques. Par cette expérience, j’ai vraiment ressenti que le Saint-Esprit était présent et qu’il avait opéré. Des chants de louange étaient chantés par toute l’assemblée aidée par la chorale Melodia Deï.
Pour terminer sur ce temps pascal, la prédication du pasteur Daniel Reist portait sur l’œuvre de Dieu dans notre vie au quotidien mais plus particulièrement sur la résurrection. Chacun d’entre nous porte «sa grande pierre», ses fardeaux, si nous ne confions pas ces choses à Dieu, la pierre est lourde dans notre vie. Cependant, lorsque l’on croit et que l’on se confie en Christ, en Jésus le Ressuscité, lui qui a donné sa vie pour pardonner nos péchés, alors nous prenons un autre chemin pour notre vie, et la grande pierre devient des petits cailloux. De plus si nous vivons quotidiennement avec le Christ, c’est-à-dire que nous vivons l’entière-sanctification, ces cailloux peuvent être encore plus petits. Cette résurrection de Christ doit être pour les chrétiens un signe d’amour et de confiance en Christ.

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22 mars 2009  -  Annette


J'avais oublié, Lui non !

Bonjour,

Je m'appelle Annette TOMAT et avec mon mari et ma fille j'habite à Friesenheim depuis 2003.
Il y a quelques mois on m'a demandé si je voulais bien être candidate aux prochaines élections presbytérales. Bien sûr la question demandait réflexion. Et pour m'aider à cette réflexion notre pasteur a organisé une réunion avec les conseillers presbytéraux en place et les éventuels futurs candidats.

En attendant j'avais eu le temps de me rappeler l'accueil que nous avons eu dans cette paroisse. Jamais je ne m'étais sentie aussi bien dans une église et je vous en remercie tous. Alors je me suis dit qu'effectivement il était peut-être temps pour moi d'agir aussi.
A l'issue de la réunion avec les conseillers, j'étais pleine de doutes. Je me suis demandé si effectivement je pouvais apporter quelque chose à cette paroisse. Et puis, bizarrement, m'est revenu un très vieux souvenir : je pense que j'étais adolescente à ce moment-là, dans la paroisse d'Entzheim où j'ai grandi. Le même appel était lancé pour des candidats aux élections presbytérales. Et je me suis dit qu'un jour, quand je serai adulte, je me présenterai.
Et puis j'avais totalement oublié tout ça, mais là-haut Dieu n'a pas oublié. Il est venu me le rappeler au bon moment et me voilà donc aujourd'hui parmi vous.

Je ne sais toujours pas ce que je vais pouvoir apporter à cette paroisse, mais je fais confiance à Dieu pour ça et je m'engage à accomplir au mieux cette tâche. Et vous, je vous remercie encore tous pour votre acceuil.




18 mars 2009 


TU AS BRISE LES BARREAUX DE MA PRISON !

Je suis née dans une famille nombreuse et je suis la dernière.
Je suis arrivée sur le tard, comme on dit, je n'ai donc pas été désirée.
Mes parents ne s'entendaient pas et la haine et la rancune régnaient à la maison. Je vivais avec la peur, la peur qu'il arrive un drame. Ma mère a reporté sur moi tout le manque d'amour de son mari. Elle m'a poussée à haïr mon père. Enfant je vivais très mal cette situation, j'avais l'impression d'être en état de guerre permanente. Les disputes entre mes parents étaient quotidiennes. L'amour que me portait ma mère m'étouffait. Mes frères et soeurs me jalousaient d'être la "préférée" et cela n'a fait qu'augmenter mon mal-être.

Enfant je vivais avec le désir de mourir ou de fuir ce monde, mais fuir où ? Je ne supportais pas cette vie et je n'arrivais pas à trouver un endroit où je me sente bien, si ce n'est dans la nature. Adolescente je passais des heures sur le balcon de ma chambre à regarder les autres vivre et dans mon coeur je désirais tant ne pas être ce que j'étais.
Très tôt je me suis isolée des autres, même au sein de ma famille. Je désirais disparaître, être transparente. Je parlais très peu et l'on m'avait étiquetée de "timide". Même si cela m'a arrangé plus d'une fois de me taire, au fond de moi je mourrais de solitude. Et j'ai grandi avec ce boulet qui m'a pourri la vie jusqu'à il y a 10 ans.

Cela fait 10 ans que mon chemin a croisé le chemin de Dieu.
Son grand amour pour moi m'a encouragée à lui ouvrir toutes grandes les portes de mon coeur. Je lui ai demandé pardon pour toute la haine accumulée et j'ai pardonné à mon entourage. Je pensais à ce moment-là que j'en avais fini avec mon passé. Mais le Seigneur a commencé à nettoyer mon coeur : laisser s'écouler les larmes retenues, laisser jaillir la colère, l'amertume, mettre des mots derrière chaque situation, lui apporter toute cette solitude que j'avais éprouvée durant ma vie.
Grâce à son aide, mon coeur se transforme de jour en jour. J'apprends à m'aimer et à aimer les autres tels qu'ils sont. J'apprends à prendre des décisions, à m'ouvrir aux autres.
Il y a plein de choses qui me paralysaient auparavant et je me rends compte maintenant combien le Seigneur m'a libérée.
Grâce à Lui les portes verrouillées de mon coeur se sont ouvertes à la vie. C'est grâce à Lui que j'apprends à m'aimer, imparfaite, mais tellement aimée par Lui. J'ai découvert un Dieu plein d'amour et de délicatesse et je tiens à lui dire merci pour tout ce qu'Il a fait et fait encore aujourd'hui pour moi.


"La où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté" 2 Corinthiens 3.17




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Dieu a dit : Je ne te laisserai pas, je ne t'abandonnerai jamais.

Hébreux 13.5